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La tendresse

28 août
2 min de lecture
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être. Gérard Philipe


La tendresse, comme la délicatesse...

la légèreté

la brise rafraîchissante

la douceur chaleureuse

le regard au cœur pur

 

La vertu féminine qui permet à l’homme viril

de quitter le macho pour devenir attentionné

 

Le regard d’amour et de respect

qui ne fait pas de l’autre son objet

 

La liberté laissée à l’autre d’être ce qu’il est

sans faire pression même pour lui faire du bien

 

La larme à l’œil

qui partage l’émotion de l’autre

 

La souplesse et l’onguent

qui nous ajuste les uns aux autres

 

Le geste délicat

qui touche et caresse sans s’approprier

 

La discrétion toujours présente et disponible

qui laisse l’autre libre quand il fait appel

 

Le sourire qui adoucit nos visages

et nous rend sensibles et désirables

 

La force fragile, ou la fragilité forte

qui nous accorde au monde

 

Sans la tendresse, il n’y aurait que du déchiqueté…





La tendresse – Symphonie confinée


Chant de Valentin Vander

mis en scène sur Internet pendant le Confinement

 La « Symphonie confinée » reprend les paroles de la célèbre chanson « La Tendresse », écrite par Noël Roux, composée par Hubert Giraud et chantée par Bourvil en 1963


On peut vivre sans richesse

Presque sans le sou

Des seigneurs 

et des princesses

Y en a plus beaucoup

 

Mais vivre sans tendresse

On ne le pourrait pas

Non, non, non, non

On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire

Qui ne prouve rien

Être inconnu dans l'histoire

Et s'en trouver bien

 

Mais vivre sans tendresse

Il n'en est pas question

Non, non, non, non

Il n'en est pas question

 

Quelle douce faiblesse

Quel joli sentiment

Ce besoin de tendresse

Qui nous vient en naissant

Vraiment, vraiment, vraiment

 

Le travail est nécessaire

Mais s'il faut rester

Des semaines sans rien faire

Eh bien, on s'y fait

Mais vivre sans tendresse

Le temps vous paraît long

Long, long, long, long

Le temps vous paraît long

 

Dans le feu de la jeunesse

Naissent les plaisirs

Et l'amour fait des prouesses

Pour nous éblouir

Oui mais sans la tendresse

L'amour ne serait rien

Non, non, non, non

L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable

Vous tombe dessus

On n'est plus qu'un pauvre diable

Broyé et déçu

 

Alors sans la tendresse

D'un cœur qui nous soutient

Non, non, non, non

On n'irait pas plus loin

L'abbraccio di un bambino

L'abbiamo reso felice

Se marcha la tristeza

Al verlo así vivir

Ay Dios, Dio mio, mon Dieu

 

Dans votre immense sagesse

Immense ferveur

Faites donc pleuvoir sans cesse

Au fond de nos curs

Des torrents de tendresse (torrents de tendresse)

Pour que règne l'amour

Règne l'amour

Jusqu'à la fin de jours

 

Règne l'amour

Jusqu'à la fin des jours

 

Allez, salut!

 








Marc THOMAS



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