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1. Je prends sur moi les poids

J’entends si souvent des personnes me dire : « Je prends sur moi ». Elles évoquent alors des situations ou des relations qui leur pèsent, des poids qui ne leur appartiennent pas, mais qu’elles prennent sur elles pour ne pas déplaire à l’autre ou parce qu’elles s’y sentent obligées. Et invariablement je réponds à ces personnes : « Pourquoi prends-tu sur toi ce qui ne t’appartient pas ? »


Dans la prochaine publication, nous parlerons d’une autre manière tout aussi destructrice de prendre sur nous : quand nous laissons entrer en nous les reproches ou les jugements qu’on nous fait.


Je vais laisser la parole à Cindy Pinchart, autrice et formatrice   https://cindypinchart.com/ Elle a écrit ce texte après avoir reçu une femme épuisée.



ELLE PORTE TANT DE CHOSES QUE PERSONNE NE VOIT


Elle porte tant de choses que personne ne voit.

Elle avance, droite, souriante parfois,

forte en apparence,

mais à l’intérieur, elle plie sous un poids qu’elle ne sait plus comment déposer.

 

Personne ne voit les nuits où elle dort mal,

où son esprit tourne en boucle sur des choses qu’elle ne dit à personne.

Personne ne voit cette fatigue qui ne part jamais vraiment,

cet épuisement silencieux qu’elle ne montre pas

parce que, après tout, elle gère.

Elle gère toujours.

 

Elle porte les émotions des autres,

leurs attentes, leurs peines, leurs besoins.

Elle devine avant même qu’on lui demande,

elle s’adapte, elle ajuste,

elle trouve toujours la bonne parole,

le bon geste,

elle apaise, elle rassure.

Mais elle, qui la porte ?

 

Personne ne voit ces moments où elle vacille,

où elle aimerait tout lâcher, juste un instant,

s’asseoir et souffler,

sans avoir à être forte,

sans avoir à être celle qui tient tout en équilibre.

 

Elle aimerait, parfois,

qu’on lui demande si elle va bien,

et que la question soit sincère,

qu’elle n’ait pas à répondre oui par automatisme,

qu’elle puisse dire je suis fatiguée,

et que ce soit entendu.

 

Elle aimerait, parfois,

ne pas être celle sur qui l’on compte,

juste un instant,

juste pour voir ce que ça fait

de ne pas toujours être dans le rôle de celle qui porte.

 

Elle ne sait même plus ce que c’est que d’être légère.

 

Mais un jour, elle comprend.

Que personne ne viendra lui donner la permission de poser ce poids.

Que c’est à elle d’arrêter de tout prendre sur ses épaules.

Que ce n’est pas égoïste de dire j’ai besoin d’aide.

 

Alors, elle apprend, doucement

À déposer ce qui n’est pas à elle.

À poser des limites sans culpabiliser.

À se choisir,

sans attendre qu’on l’y autorise.

 

Parce que si elle ne le fait pas,

qui le fera pour elle ?

 

Voix de Femmes - inspirée de ma cliente de 9h12

Cindy Pinchart - Essence Féminine, 05/03/2025

Publié sur Facebook :



Les vidanges du diable







Marc THOMAS

2 commentaires

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Jennifer
11 mai
Noté 5 étoiles sur 5.

C'est bien

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Marie
09 mai
Noté 5 étoiles sur 5.

Merci pour ce témoignage. Je rejoins cindy

Merci Marc car l'illustration parle d'elle même tu l'as très bien commenté. Merci pour la prise de conscience qui active notre transformation.

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